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Journal d'un Epicurien et de sa Mona

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Ne faîtes pas aux truies ce que vous ne voulez pas qu’on vous fît.
Lépicurien vous a transportés à Rome en compagnie de Trimalcion. Si les Gaulois avaient un faible pour les sangliers, selon Astérix, les Romains préféraient le cochon. Et sur les tables les plus raffinées de Rome, un met de choix était régulièrement servi. C’est la vulve de truie farcie. Pline dans son Histoire Naturelle rapporte qu’il préfère celles prélevées sur des truies qui n’ont eu qu’une portée alors que d’autres les préfèrent lorsque la cochonne a mis bas plusieurs fois. Pour certains, seule une truie nullipare[1] peut donner du plaisir (si j’ose dire).

LE  BLOG D'OLIF

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Petit lexique de savoir-boire à l'usage des agueusiques, des geeks et des non-comprenants
Ce petit lexique de savoir boire est probablement aussi superflu qu'un dictionnaire destiné à l'élite et aux bien nantis.Mais il ravira sans aucun doute tous ceux qui ont perdu l'usage de leurs papilles ou de leur cerveau, ainsi que ceux qui suivent, de près ou de loin, les gesticulations du petit monde du vin sur l'internet. Les costumes sont en tweed et les décors sont de Roger Hart Desproges (les photos ont été prises lors de sa tournée d'adieu).

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Trois champions français de l’huile de noix récompensés au Concours général agricole 2012

Les noyers constituent le second verger de France après les pommiers Le palmarès du Concours général agricole livre ces jours ci,  ses dernières cuvées de produits médaillés. Entre tous les piments d’Espelette, les vins, les huiles d’olive, les vanilles, les cidres, les bières, les huîtres… que vous retrouverez cités sur le site du concours, je ne résiste pas à l’envie de mentionner les huiles de noix.

Noix et huile de noix du Périgord ont une appellation d'origine contrôlée 

Promue par David Servan Schreiber dans son livre Guérir.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 10:08

 

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Les circonstances de la vie m’ont fait aller au centre DIVIO

tout près de DIJON,

Dans le hall un petit panneau au mur rend hommage à

l’abbé GLASBERG, le fondateur de ce centre.

J’ai voulu en savoir plus sur cet homme d’exception,

et voici un résumé de ce que j’ai trouvé.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est l'un des premiers, dès 1940, à se préoccuper du sort de la population étrangère internée dans les camps. Il entre dans le Comité de coordination pour l’assistance dans les camps, dit Comité de Nîmes. Vers la mi-1941, il met en place, avec le docteur Weil de l’OSE, une Direction des Centres d’accueil (DCA) . Grâce à des démarches obstinées, et en s’aidant du prestige du cardinal Gerlier, il obtient de faire transférer quelques centaines de détenus des camps vers cinq centres qu’il a créés : *les centre de Chansaye dans le Rhône (Roche d’Ajoux), le centre de Pont-de-Manne dans la Drôme , le centre de Vic-sur-Cère dans le Cantal, le centre du Lastic à Rosans dans les Hautes-Alpes, et le centre de Cazaubon dans le Gers.

Début 1942, avec le père Chaillet, Jean-Marie Soutou et une jeune étudiante, Germaine Ribière, il fonde le groupe de résistance L’Amitié Chrétienne, dont le but est d'aider les juifs et les victimes du nazisme. Ninon Hait, alsacienne d'origine juive, qui a été à cette époque la secrétaire de l'abbé Glasberg, le surnommera le « jongleur de Notre-Dame ». Durant l'été 1942, il participe activement à l'opération de sauvetage de 180 enfants juifs détenus dans le camp de Vénissieux.

Dès la libération, l’abbé Glasberg fonde le Centre d’orientation sociale des étrangers (COSE), œuvre originale de soutien juridique et d'intégration sociale et professionnelle des réfugiés de l’après guerre démunis de tout. À la fin de la guerre d'Algérie, le COSE devient le « COS », dans le but d'accueillir les Harkis, qui ont la nationalité française.

En 1968, il dénonce les atteintes au droit d’asile en France. Ses réflexions et projets influencent la création, en 1971, de l'association France terre d'asile.

Après la guerre, il est en relation avec le Mossad et aide de nombreux Juifs à émigrer vers Israël. En particulier, il est à l'origine du succès de l'épopée de l’Exodus. Avec Rose Warfman (née Gluck), il fabrique de faux papiers d'identité pour les passagers de l’Exodus.

Après la proclamation de l'indépendance de l'État d'Israël, le 14 mai 1948, il met en contact les troupes juives entre Jérusalem Ouest et Est par de discrets contacts qui passent par l'intermédiaire des communautés catholiques implantées à Jérusalem. Pour le compte de la Haganah, il se charge d'acheter des armes en Tchécoslovaquie et de les faire transiter par la Corse.

En 1951, il participe à l'opération Ezra et Néhémie, un pont aérien magistralement organisé par le Mossad pour évacuer les Juifs irakiens, très menacés suite à la victoire israélienne lors de la guerre de 1948.

Lors de voyages en Israël, il place beaucoup d'espoir dans l'aspect social des kibboutz. Mais, après la guerre des Six Jours, il est déçu par la tournure que prennent les événements. Il est ensuite à l'origine de mouvements pacifistes regroupant Israéliens et Palestiniens.

En 2004, il reçoit à titre posthume la médaille des Justes parmi les Nations.

Prêtre catholique d'origine juive né en Ukraine, l'abbé Glasberg fut un résistant de la première heure. Sa vie fut une lutte pour la justice et son seul objectif : sauver et reclasser les réprouvés et les sans-patrie. Son message demeure aujourd'hui encore d'une éblouissante actualité.

Dans la suite logique de son action à Saint-Alban, il propose au cardinal Gerlier, archevêque de Lyon de créer un Comité d'Aide aux Réfugiés (CAR), dont ce dernier accepte la présidence.
Vient ensuite la création de la  DCA (novembre 1941) et des centres d'accueil, de l'Amitié Chrétienne (début 1942) où collaborent, fait inhabituel pour l'époque, des catholiques (le père Chaillet, secrétaire de l'Amitié chrétienne, Jean-Marie Soutou, un proche d'Emmanuel Mounier de la revue Esprit et une jeune étudiante Germaine Ribière), des protestants (le pasteur de Pury, André Philip, Olivier de Pierrebourg, Madeleine Barot, responsable de la CIMADE).
Comme le souligne Bernard Comte, historien spécialiste des relations entre l'Eglise catholique et les juifs à Lyon, l'abbé Glasberg "a été la cheville ouvrière d’une œuvre lyonnaise, l’Amitié chrétienne, chaînon essentiel dans la transformation, bien au-delà de Lyon, des relations entre les catholiques et les Juifs dans notre pays [la France]".

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L'abbé Glasberg est présent auprès de toutes les structures qui cherchent à aider les réfugiés et les persécutés. Il a des contacts avec la Fédération des sociétés juives de France, la CIMADE (Service Œcuménique d'entraide), la HICEM , le Service Social d'Aide aux Emigrants (SSAE), etc. C'est d'ailleurs cette position incontournable, entre les œuvres juives où il est connu et les œuvres catholiques ou protestantes qu'il côtoie, qui font qu'il devient un interlocuteur privilégié et primordial pour toutes ces structures.
L'abbé Glasberg, surprend au sens propre et au sens figuré.
Lucien Lazare, dans la biographie qu'il a consacré à l'abbé Glasberg écrit : "A l'heure du déjeuner, il se rendait parfois rue Lanterne où, dans un entresol délabré, un restaurant miteux servait des repas préparés selon les règles de la cuisine rituelle juive. Pas cérémonieux le moins du monde, ce curé saluant en yiddish les consommateurs d'une voix tonitruante causait une surprise de taille. Mais il dissipait vite l'embarras, instaurant une ambiance de fraternelle complicité".
Au figuré, cet homme d'église ne craint pas plus la hiérarchie que l'autorité, et n'hésite pas à enfreindre la légalité pour arriver à ses fins. Selon Richard Prasquier, alors président du comité français pour Yad Vashem, "Il prend tranquillement l’habitude du travail clandestin, en cachette d’une hiérarchie frileuse". Il fournit des faux-papiers, organise des passages en Suisse, déplace les personnes menacées d'un centre à un autre, fournit des cachettes par l'intermédiaire des membres de son réseau, etc. Il participe également au sauvetage de 108 enfants juifs raflés en août 1942 et enfermés au camp de Vénissieux.
L'invasion de la zone sud par les Allemands provoque la dispersion des équipes de l'abbé Glasberg qui est lui-même directement menacé et contraint de quitter Lyon à la fin de 1942. Il réapparaît sous l'identité d'Elie Corvin dans le Tarn-et-Garonne, comme curé d'une petite paroisse rurale et continue son travail de résistance. Il diffuse dans la région les Cahiers du Témoignage chrétien, dont le père Chaillet est le maître d'œuvre depuis novembre 1941, participe aux opérations de réception des parachutages de la RAF, prend part au Comité de Libération du Tarn-et-Garonne avant de retourner à Lyon.

En 1944, l’abbé Glasberg fonde l’association Service des étrangers qui devient Centre d’Orientation Sociale des Étrangers en 1946 puis Centre d’Orientation Sociale en 1960. En 1971, il est co-fondateur de l’association France Terre d’Asile. Il est fait Chevalier de la légion d’honneur en 1972, il décède le 22 mars 1981. Il recevra avec son frère Victor Glasberg, arrêté en 1943 et mort en déportation, la médaille des Justes des Nations à titre posthume en 2004.

Alexandre Glasberg, un pionnier de l’innovation sociale

Résistant de la première heure, l’Abbé Glasberg s’est engagé toute sa vie auprès des exclus. Au contact des demandeurs d’asile, des personnes âgées et handicapées, il a développé de nouvelles formes d’accompagnement social. Fondateur du COS, il a défendu des valeurs humanistes qui légitiment toujours l’action de l’association.

Né en 1902 à Jitomir en Ukraine, Alexandre Glasberg va connaître les pogromes de 1919 et 1920 et s’enfuir à Vienne en 1921 pour y faire ses études. Il arrive en France en 1931 et est ordonné prêtre en 1938. Affecté à la paroisse Notre dame de Saint Alban dans un faubourg pauvre de Lyon, il s’engage fortement dans l’action sociale, notamment auprès des demandeurs d’asile : des républicains espagnols, des Allemands et autrichiens, juifs et non juifs, fuyant le régime nazi.
De 1940 à 1942, Alexandre Glasberg va principalement s’employer à sortir des camps ouverts par le régime de Vichy, un maximum de personnes internées.
Il va institutionnaliser le travail de prise en charge des exclus. Il crée le Comité d’Aide aux réfugiés.
Très vite il travaille en réseau avec des organisations juives (l’OSE, l’Œuvre de Secours aux Enfants, les éclaireurs israélites de France) et protestantes (la Cimade).
Il rencontre ainsi une intellectuelle juive agnostique, d’origine russe, Nina GourfinKel. C’est avec elle et avec le Dr Joseph Weil qu’il fonde au printemps 1941 la Direction des Centres d’Accueil. Il s’agit de sortir les internés des camps du gouvernement de Vichy, pour les placer à l’abri dans des maisons où ils peuvent retrouver une vie plus normale.

En 1942, les convois vers les camps d’extermination nazis se multipliant, l’abbé se démène pour mettre ses protégés en lieu sûr et transforme les papiers d’identités des résidents en « non déportables ».
Après l’invasion de la zone libre le 11 novembre 1942, son action ayant pris beaucoup d’ampleur, l’abbé Glasberg est condamné à mort par contumace et recherché par la Gestapo. Il prend la fuite vers le diocèse de Montauban.
Sous le nom d’Élie Corvin, curé de la paroisse d’Honor-de-Cos, il poursuit son activité d’aide à la résistance et au sauvetage des juifs.
Il organise le parachutage d’armes et leur stockage, le placement en lieu sûrs d’enfants juifs, il gère la confection et la distribution de faux papiers d’identité.
Il devient ainsi l’un des principaux responsables de la résistance dans le Tarn et Garonne, membre actif du Maquis Ornano, du Maquis Bir Haqueim et du mouvement « Combat ».
Son frère, Vila Glasberg, est arrêté par la Gestapo. Se faisant passer pour Alexandre, il est déporté le 7 mars 1944, à Auschwitz d’où il ne reviendra pas.
Le 7 décembre 1944 l'abbé Glasberg et l'ancienne équipe de la DCA, Nina Gourfinkel et Ninon Haït Weyl, transforment la Direction des Centres d’Accueil en association loi 1901, sous l’appellation « Service des Étrangers ». La tâche immédiate est l’aide aux réfugiés rescapés des camps nazis.
L’association devient en 1946 le Centre d'orientation social des étrangers (COSE). Le Centre a pour objectif d'accueillir des réfugiés apatrides dans des conditions décentes et confortables. Dans les années cinquante, ce souci de confort pour les personnes âgées est tout à fait pionnier. Le COSE crée trois maisons de retraites pilotes à Dijon, Hyères et Marvejols. Il y introduit une conception architecturale et une vision novatrices du quotidien des pensionnaires inconnues en France à cette époque. En 1960, le COSE, commence à accueillir des réfugiés d'Algérie qui sont eux de nationalité française. Il perd son libellé " étrangers " et devient le COS (Centre d'orientation sociale).

Parallèlement à son action au sein du COS, l’abbé Glasberg manifeste un grand intérêt à la création d’un État en Palestine pour ses anciens coreligionnaires. Il est très impliqué dans « l’odyssée » de l’Exodus en 1947.
En 1948, face aux persécutions de la communauté juive en Irak, il monte avec tout un réseau de complicités en Irak et en Iran, un véritable pont aérien entre Téhéran et Israël. C’est environ 140 000 personnes qui rejoignent Tel Aviv par cette voie.
Mais aussi, il prend très rapidement conscience de la nécessité de promouvoir un dialogue israélo-palestinien, et s’investit dans l’organisation de rencontres entre les deux peuples.
Portugal, Russie, Turquie, Algérie, Cameroun… aucune misère au monde ne lui est étrangère et pour ces victimes de l’injustice il poursuit son combat.


A.-GLASBERG.JPG En 1971, il fonde avec quelques amis fidèles, le pasteur Jacques Beaumont, le Docteur Gérold de Wangen et Jacques Debu-Bridel, l’association France Terre d’Asile.

L’abbé Glasberg meurt le 22 mars 1981. Le 27 octobre 2003, la médaille des justes parmi les nations lui est décernée par l’Institut Yad Vashem de Jérusalem.

Ce grand résistant arriva en 1943 à Léribosc pour devenir le curé de la paroisse sous le nom d'abbé Corvin.

Et durant son séjour dans ce secteur du bas Quercy, il multiplia les actes de résistance à l'ennemi allemand et ses affidés de la milice. Comme ceux qui débarquèrent en nombre un matin, dans l'auberge du village tenue par Caroline Lamolinairie (grand-mère de l'actuel maire), mais qui firent chou blanc.

Et que dire des armes données au maquis de Saint-Amans ou des opérations de parachutage derrière lesquelles on retrouvait la présence de l'abbé Corvin

Sources : Wikipédia,Traces et Emprintes,COS-Asso-CRF Divio

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Published by JACMETRON - dans ACTUALITE
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commentaires

Fanny 24/08/2011 18:19


Actuellement patiente au centre de rééducation à Dijon, je trouve votre article sur ce centre très intéressant. Il est important de parler de ces personnes qui prennent leur métier à cœur, car il
ne faut pas oublier que sans leur aide, nous ne serions surement pas comme nous sommes actuellement. Je dis un gros merci à toute l'équipe de Divio ainsi qu'à vous de les faire connaître.


JACMETRON 24/08/2011 18:23



Bonjour Fanny,


Comme on se retrouve !


C’est gentil de votre part d’avoir été sur mon blog,


moi aussi je dis un grand merci à toute l’équipe de DIVIO


Bonne journée


jacques



Michele Segura-Hory 22/08/2011 11:56


a toute chose malheur est bon dit le dicton savoir aussi profiter de chaque occasion pour saisir l'intérêt, le beau , le bon , le message ...

Bonne journée à vous qui allez mieux et c'est tant mieux :)
Michèle .


JACMETRON 22/08/2011 15:51



Merci pour ce gentil commentaire et pour votre intérêt pour mon blog. Bonne journée à vous aussi. Jacques