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Journal d'un Epicurien et de sa Mona

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Ne faîtes pas aux truies ce que vous ne voulez pas qu’on vous fît.
Lépicurien vous a transportés à Rome en compagnie de Trimalcion. Si les Gaulois avaient un faible pour les sangliers, selon Astérix, les Romains préféraient le cochon. Et sur les tables les plus raffinées de Rome, un met de choix était régulièrement servi. C’est la vulve de truie farcie. Pline dans son Histoire Naturelle rapporte qu’il préfère celles prélevées sur des truies qui n’ont eu qu’une portée alors que d’autres les préfèrent lorsque la cochonne a mis bas plusieurs fois. Pour certains, seule une truie nullipare[1] peut donner du plaisir (si j’ose dire).

LE  BLOG D'OLIF

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Petit lexique de savoir-boire à l'usage des agueusiques, des geeks et des non-comprenants
Ce petit lexique de savoir boire est probablement aussi superflu qu'un dictionnaire destiné à l'élite et aux bien nantis.Mais il ravira sans aucun doute tous ceux qui ont perdu l'usage de leurs papilles ou de leur cerveau, ainsi que ceux qui suivent, de près ou de loin, les gesticulations du petit monde du vin sur l'internet. Les costumes sont en tweed et les décors sont de Roger Hart Desproges (les photos ont été prises lors de sa tournée d'adieu).

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Trois champions français de l’huile de noix récompensés au Concours général agricole 2012

Les noyers constituent le second verger de France après les pommiers Le palmarès du Concours général agricole livre ces jours ci,  ses dernières cuvées de produits médaillés. Entre tous les piments d’Espelette, les vins, les huiles d’olive, les vanilles, les cidres, les bières, les huîtres… que vous retrouverez cités sur le site du concours, je ne résiste pas à l’envie de mentionner les huiles de noix.

Noix et huile de noix du Périgord ont une appellation d'origine contrôlée 

Promue par David Servan Schreiber dans son livre Guérir.

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Bienvenue sur la page de G.VAUDRAY


 

 

La traction animale existe depuis fort longtemps. L’homme a utilisé l’animal dans ses tâches difficiles peu de temps après avoir commencé à apprivoiser puis élever des animaux, au départ pour se nourrir et éviter de n’être dépendant que de la chasse et de la présence de grands troupeaux.

L’utilisation de la force animale commence par le plus petit, le chien jusqu’au plus gros l’éléphant. Au milieu, on rencontre le mulet, l’âne, les vaches et les bœufs, le dromadaire et le cheval.

Je vous parlerai dans cette petite histoire principalement du cheval.

Il faut d’abord savoir que le cheval au début était « guerrier » et l’est resté très longtemps. Puis avec le première révolution industrielle, la force du cheval fût utilisée dans l’industrie (les mines) et le transport de personnes et de matériaux et autres denrées ainsi que du courrier.

Finalement, c’est en dernier que le cheval fût introduit dans la traction de machines agricoles.

En effet, un cheval a toujours valu cher et a toujours été considéré comme plus noble parmi les animaux amis des hommes. Dans notre région comme d’ailleurs dans beaucoup de régions du globe encore aujourd’hui, les paysans éleveurs cultivateurs utilisaient les vaches et les bœufs.

L’intérêt pour le cheval vient du fait qu’il est plus docile et qu’il marche plus vite que les bovins. En terme de force, le bœuf et un peu plus fort mais massif et plus lourd, c’est d’ailleurs pour cela que l’on attelait aussi les vaches, moins fortes mais plus légères.

Le cheval a fait une très courte apparition dans l’agriculture et fût très vite remplacé dans nos pays par le moteur à vapeur puis à explosion. Ceci dit, l’agriculture moderne doit beaucoup au cheval. C’est grâce à lui que la mécanisation de l’agriculture est née et a prospéré rapidement. A ce sujet,

des fabricants de matériels comme Poclin et Morin concevaient et fabriquaient tous leurs nouveaux engins avec la possibilité d’y atteler un cheval ou un tracteur. Alors pourquoi, la disparition de la traction animale a t-elle été aussi brusque et rapide notement en Europe ?

Eh ! bien c’est tout simplement un choix politique engendré déjà par le lobbie des industriels et des carburants. Et pour accélérer le mouvement, on a profité d’un changement de génération dans la sphère paysanne pour bannir le cheval et instaurer une main mise du moteur à explosion et du tracteur.

Il faut bien noter aussi qu’au tout début des machines mécaniques de traction, le cheval n’avait rien à leur envier. Ses machines étaient très lourdes, très lentes et très brusque dans leurs utilisation. Ce qui fait que beaucoup d’anciens paysans près du départ de leurs activité doutaient du moteur et en tous cas pour ceux a peu près convaincus, il souhaitaient conserver des animaux de trait. Ce sont donc leurs fils qui manipulés, firent la cassure et introduisirent rapidement les chevaux vapeurs.

Aujourd’hui, encore, dans le monde 55 % de l’énergie utilisée en agriculture est d’origine animale. Avec le fin annoncée du pétrole et de tout autre carburant il se pourrait que ce chiffre augmente et que l’on retrouve a nouveau du crottin sur nous chemins et routes plutôt que des tâches d’huile et des carcasses de ferrailles. A bientôt pour une autre histoire de cheval et d’agriculture.

  

 POUR EN FINIR AVEC LES ON DIT QUE

  

Dans cette rubrique, je vais expliquer pourquoi par exemple le fer à cheval porte-bonheur. Mais je vais bousculer les traditions en donnant des exemples de rumeurs tenaces qui n’ont en fait aucune réalité.

 Alors le fer à cheval porte t-il vraiment bonheur à celui qui le trouve ?

 

Il faut revenir en arrière à l’époque de l’utilisation des chevaux de trait et animaux auxquels on parait les pieds pour leurs éviter des blessures et une usure trop rapide. A cet le fer était une denrée rare et cher. A ce point que tout morceau de fer (clou, vis, écrou .etc.…) trouvé n’était jamais jeté mais réparé détordu et réutilisé. Revenons en au fameux fer à cheval. Un fer à cheval coûtait un mois de salaire pour un paysan ou pouvait rapporter un mois de salaire. Dans ce cas, tout fer à cheval trouvé même bien usé rapportait ce mois de salaire a celui que le refaisait fondre pour réutiliser le fer.

Voilà mes amis, j’avoue que des fers à chevaux j’en ai  trouvé une palanquée dans la ferme de mon père, mais je ne suis pas pour autant plus riche. Par contre, retrouver le cheval de trait va sinon me porter bonheur mais au moins me donner du bonheur. A très bientôt pour une autre anecdote.

 

 

Pour en terminer avec le fer à cheval. Comme explique Jean Louis CANNELLE ( expert reconnu en cheval de trait comtois et traction animale en agriculture et en forêt), le ferrages des pieds des chevaux de travail est un mal nécessaire. Par contre, lors de mon stage dans sa ferme à Villers sous Chalamont, j’ai appris à travailler avec des chevaux ferrés mais aussi avec des animaux sans fers. Dans ce cas on parlera de « parage naturel ». De quoi s’agit-il ? Eh bien, si les pieds du cheval sont bien conformés et qu’il ne chemine pas en permanence sur des sols durs et très usants pour les sabots, il est préférable de ne pas ferrer la bête. Par contre, il faut entrenir la boite de corne des pieds du cheval : c’est le parage naturel, il se réalise à l’aide de râpes, de couteaux effilé et permet de bien tailler le sabot et d’éviter des mauvaises postures au cheval lors de son effort de traction. Le parage naturel demande aussi plus d’attention aux pieds des chevaux. Il faut régulièrement vérifier qu’il n’y a pas de blessures ou coupures qui pourraient s’avérer dangereuses pour l’animal. Ceci dit, un cheval ferré fera aussi l’objet d’attention particulière. Comme pour les humains, il est indispensable que les pieds d’un cheval soit toujours en très bon état de santé . Si la boite à corne est constituée de corne morte et dure, l’intérieur est vivant et participe pour un tas de raison à la bonne santé du cheval.

 

Comme promis je vais vous  parler des fameuses œillères que les chevaux portent sur la bride de mors. Ce sujet peut prêter à controverse .Les anciens se souviennent que pour tous les attelages, à l’apogée de l’utilisation de la traction animale, les bêtes portaient ses œillères. Nos contemporains aussi puisque pratiquement pas une brides d’occasion ou neuve ne manque de cette artifice encore aujourd’hui et tous les attelages au travail ou en démonstration en sont pourvu. Alors qu’en est-il et surtout à quoi servent ses deux morceaux de cuir de chaque côté de la tête d’un cheval harnaché. Certains m’ont dit que c’était pour ne pas que la bête soit distraite par ce qui l’entoure lorsqu’elle travaille ? D’autres, que cela protège le cheval des mouches et autres bestioles qui tournent sans discontinue près du cheval ? Enfin d’autres estiment que pour les travaux forestiers par exemple elles protègent les animaux des branches basses ? Tous ont en partie raison, mais la réelle utilisation de ces œillères est tout autre. Elles servent évidemment à protéger le cheval, mais ni des mouches ni des branches et encore moins de se qui se passe autour de lui. Il faut savoir qu’un cheval, comme vous et moi, appréciera le plus possible de travailler dans le confort. Donc en aucun cas on lui interdira de voir ce qui se passe autour de lui. Bien au contraire plus il appréhendera dans la globalité son environnement mieux il travaillera et plus il aura confiance. Aller j’arrête de vous faire patienter. Les œillères des chevaux servaient uniquement pour le chevaux de poste. Ces attelages toujours nombreux devant les lourds chariots étaient dirigés par un meneur ou un cocher avec un grand fouet de façons a pouvoir atteindre tous les animaux de traction. Donc ses œillères protégeaient uniquement les yeux des chevaux du fouet que le cocher était amené à utiliser avec plus ou moins de précision dans le geste.

Finalement , aujourd’hui, il est préférable d’éviter de poser ses brides aveuglantes sur un cheval de travail. D’autant plus que si la bête est bien dressée elle obéit plus à la voix du meneur qu’au fouet surtout pour le travail agricole et forestier. J’espère ne pas avoir été trop long dans mon cheminent vers la vérité.

 

Petite astuce pour ceux et celles qui souhaiterais appliquer cette consigne. Pour une bride d’occasion, il faut couper les morceaux de cuir. Une petite meuleuse portative fera l’affaire et un peu de fumée. Pour un harnachement neuf, demandez au bourrelier de vous les enlever ou de les couper lui-même.

Malheureusement, il ne vous vendra pas moins cher son matériel. Vous pouvez trouvez des brides neuves sans œillères chez Vincent SAPPEZ à Mont sur Monnet dans le Jura.

 

















Gabriel en stage 
 " Le texte de cette carte blanche n'engage que son auteur ! "
jacmetron
 
Petit historique de la traction animale par G . VAUDRAY

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